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  • La Clé de l'Être

Nos pensées influencent le monde

Le pouvoir de nos pensées est immense et d’une puissance insoupçonnée. Lorsque notre fonctionnement privilégie notre cerveau gauche (qui intellectualise et rationalise tout), au détriment de notre cerveau droit (notre intuition), la sur-intellectualisation nous enferme dans une réflexion artificielle. La réflexion artificielle ne nous permet pas de comprendre les événements et nous rend prisonnier d’un système de pensée sclérosant.

Toutes nos pensées sont envoyées instantanément dans l’univers et vont rejoindre les pensées qui sont du même niveau vibratoire.

Si ces pensées sont issues d’un stress ou d’un choc psychologique, celles-ci vont prendre forme dans notre corps astral et former ce que l’on appelle une « forme pensée ». Une forme pensée peut en générer d’autres, qui peuvent perpétuer le stress d’origine. Il sera alors nécessaire de nous débarrasser de nos formes pensées car elles diminuent notre système immunitaire lorsqu’elles se rapprochent de notre corps physique. Une maladie vient toujours d’une forme pensée, ni comprise ni transcendée.

Une forme pensée peut être commune à un groupe, une famille, une race, un peuple... Dans ce cas, nous appellerons cette forme pensée un égrégore.

Il nous paraît nécessaire aujourd’hui de prendre conscience de l’influence de nos pensées sur notre environnement et sur le monde. Chacun de nous se doit de se positionner au centre de son univers en étant conscient que ses pensées ont une portée au-delà de tout entendement.

Pour faire évoluer l’humanité, l’Homme devra changer son comportement vis-à-vis des animaux ; actuellement, sans conscience lorsqu’il les maltraite, puis les tue pour les manger. Il contribue, de ce fait, à la souffrance et à l’involution de l’état de conscience de l’humanité.

Se faire respecter en tant qu’être humain nécessite de respecter la nature et les êtres qui vivent sur la Terre. Nous sommes intimement liés au monde animal, donc à sa souffrance également. En mangeant un animal, nous mangeons avant tout de l’information de violence et de détresse. La fréquence de la boucherie est extrêmement basse. Cela peut paraître dérangeant pour certains, mais notre évolution passera nécessairement par cette prise de conscience.

Une grille de lecture admet que les animaux ont une « âme groupe », tandis que nous avons une âme individuelle. Cette logique nous amène à penser que lorsqu’un animal soufre, toute la race animale reçoit cette information et en soufre également. Le mot « animal » vient du mot latin anima qui signifie « âme ». Les élever, c’est les aider à élever leur conscience, ce n’est pas les nourrir pour qu’ils deviennent notre proie.

Notre évolution passera par le développement de notre humanité vis-à-vis des animaux et par la compréhension qu’ils ne sont pas séparés de nous, même s’ils ne parlent pas.

La culpabilité n’a pas sa place ici, mais peut-être est-ce l’occasion de nous poser les bonnes questions sur la nécessité réelle de cautionner une telle souffrance par simple plaisir. Ce plaisir coûte cher à votre corps, car celui-ci n’est vraiment pas conçu pour manger de la viande, mais bien des végétaux.

Beaucoup d’entre nous souhaitent que le monde entier mange à sa faim. Alors, il est préférable de savoir qu’un bœuf de 600 kg peut fournir 1 500 repas, alors que les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18 000 repas.

Par ailleurs, la consommation de viande utilise 60 % des réserves d’eau mondiale, ainsi que 50 % des récoltes alimentaires dans le monde.

Les animaux, tout comme nous, ont un corps éthérique, émotionnel, mental... Ils croient des choses. Nos animaux de compagnie prennent nos habitudes de pensées ou nos schémas comportementaux. La plupart des chats et chiens sont venus s’incarner dans le but d’accompagner leur maître.

Certains se créent une pathologie pour éviter à leur maître de contracter cette maladie. Ils viennent soulager les humains qu’ils aiment. Il serait intéressant de les soulager à notre tour et de leur rendre la place qu’ils auraient toujours dû avoir dans notre cœur et dans notre vie.

Nos animaux sont là pour nous parler de notre histoire. Ils sont le plus souvent reliés à notre famille et à nos ancêtres. Ils n’arrivent pas dans notre vie par hasard. Ils sont des membres de notre famille à part entière. Leur date de naissance vous indiqueront certainement des pistes de compréhension.

Certaines personnes se disent « allergiques » aux poils de chats, chiens, chevaux... Ce n’est jamais par hasard. Cette allergie vient rappeler à leur mémoire cellulaire, un choc ou un stress conscient ou inconscient marqué en présence de l’animal en question. Ces allergies sont donc simples et rapides à supprimer en kinésiologie, puisque son but est d’en ôter la cause originelle.

Si vous n’aimez pas l’un de ces animaux, il faut aller en chercher le symbolisme, qui vous expliquera vos dissonances.

Le chat, par exemple, représente notre partie féminine et notre possibilité d’indépendance dans la vie. Remarquez que les deux symboles se rejoignent... Dans l’archétype féminin, la li- berté et l’indépendance ne sont pas très marquées. Êtes-vous trop dépendant(e) des autres, de quelqu’un ou d’une situation ? Le mental a trop souvent tendance à nous faire dire : « Moi ? Noonnn... » Le besoin extrême d’indépendance est un enfermement qui rejoint celui de la dépendance.

Le chien est le symbole de l’amour parfait au-delà de tout, c’est-à-dire de l’amour inconditionnel. Il nous montre nos propres limites et notre incapacité à aimer. Il est fréquent de croire que nous n’aimons pas les chiens suite à un accident survenu en leur présence. Les raisons évoquées par notre mental sont toujours créées afin d’échapper à une remise en question.

Tout a un sens, vous êtes face à vous-même et à vos contradictions. Le manque d’amour ou d’attirance vis-à-vis d’un animal en particulier vous indique la partie de vous-même qu’il faut libérer. Ce n’est jamais anodin…

Extrait du livre « Notre réalité une illusion » de Marion Le Troquer