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  • La Clé de l'Être

Le diabète : une résistance permanente !


Pour notre cerveau, le diabète signifie :

« Dia » = coupé en deux (séparation) ;

« Beth » = la maison en hébraïque (la maison représente la douceur pour l’individu).


Le diabète est souvent une réaction de l’organisme face à une séparation. Le diabétique présente, dans ce cas, la particularité de résister à cette séparation. Dans tous les cas, cette pathologie fait suite à un conflit répugnant inconscient, entretenu activement par le patient. La personne résiste à son conflit, souvent pour ne pas devenir répugnant lui-même.

Il s’agit d’un bras de fer mené contre des événements ou des personnes. La résistance est telle que la personne n’accède pas à la mémoire de ses conflits, qu’elle occulte.


Par un taux de sucre élevé dans le sang, l’organisme pallie le manque de douceur vécu par le patient. Rappelons que « Beth » signifie « maison » et que la maison signifie « douceur ».

Dans tous les cas, la personne souffrant de diabète est en recherche consciente ou inconsciente de douceur, de liberté, d’autonomie, tout en y résistant. Accéder au plaisir de vivre lui est, le plus souvent, inaccessible. Elle se sent obligée de faire des choses avec dégoût, quelquefois inconsciemment. Le changement possible est souvent inenvisageable.

Dans le cas d’une surcharge pondérale associée au diabète, il convient de décoder la graisse comme étant un gilet pare-balles. N’étant pas installé dans une zone de confort, même si les apparences pourraient le laisser penser (aisance matérielle), le diabétique refuse la plupart du temps de supprimer les aliments qui lui sont fortement déconseillés, sous prétexte de ne pas enlever les quelques douceurs qui lui restent.


Le profil du diabétique se reconnaît à l’usage courant de ces mots : « je me bats », « je lutte », « je dois tenir », « résister », « je suis abattu », « je suis contrarié, terrassé, résigné »...


Comme pour toute pathologie, il y a toujours une issue qui nous emmène vers une guérison possible !


Il est important de comprendre comment et pourquoi survient la maladie. Cette compréhension de l’installation de la maladie nous permet d’envisager la possibilité de guérir par des actes concrets. Chacun peut et doit devenir l’acteur conscient de sa guérison à part entière.

Mon travail de kinésiologue me permet de rencontrer des personnes souffrant de cette pathologie. Les consultants diabétiques viennent souvent pour autre chose et sont rarement demandeurs d’aide pour cette pathologie. La notion très forte de résistance enferme ces consultants et les pousse à rejeter l’idée d’une guérison possible. La difficulté d’accéder à la liberté est entretenue par la croyance bien ancrée que le diabète ne se guérit pas et qu’il vient d’un parent.


Mes conseils de naturopathe aux diabétiques :


Le pancréas étant l’organe principal concerné par cette pathologie, il convient de contrôler la production d’insuline pancréatique. Pour ce faire, il s’agit de connaître quelques principes de base.


Bannissez définitivement le café, qui augmente la production d’insuline de 70 %. Les thés ont la même action, sauf le thé vert biologique.

Évitez tous les aliments ou boissons à indices glycémiques au-dessus de 45. Le sucre sous toutes ses formes, mais également les sucres dits « lents » doivent également être supprimés. Ces sucres lents sont des sucres complexes qui ont souvent la particularité d’avoir des indices glycémiques très hauts pour la plupart d’entre eux. Ces indices glycémiques élevés provoquent un pic d’insuline secrété par le pancréas et augmentent le taux de sucre dans le sang.

Le pain, sous toutes ses appellations, fait partie des aliments qui aggravent le diabète de par son indice glycémique très haut. Il fait monter le taux de sucre sanguin aussi vite qu’un morceau de sucre blanc. Il est certainement l’un des plus grands ennemis de notre santé à tous.


Remplacez toutes les céréales (riz, pâtes, pains, biscottes, viennoiseries, gâteaux, pizzas...) par des noix non grillées, non salées et préalablement trempées.


Je vous déconseille également la consommation de laitages. Le lait est conçu par la vache et adapté uniquement à son veau. Les méfaits des laitages font l’objet de nombreux ouvrages, dans lesquels toutes les explications y sont détaillées.


Mangez des légumes verts frais et locaux à chaque repas. Les fruits doivent être consommés à raison d’un ou deux par jour, un quart d’heure avant le repas, jamais à la fin, ni en jus. Le jus, même fait maison sans adjonction de sucre, a la particularité de faire grimper l’indice glycémique considérablement.


Contrairement aux idées reçues, bannissez également les produits allégés et les faux sucres. L’aspartame est le plus dangereux de tous. Il détruit instantanément les cellules du cerveau. Le sirop d’agave ou la stévia sont des leurres pour notre cerveau, qui vont donner au pancréas le même message que le sucre. Le sirop d’agave a en plus la particularité d’être un produit chauffé très acidiiant pour l’organisme. Les informations mises à la disposition du grand public devraient être vérifiées systématiquement auprès d’un naturopathe, car fausses la plupart du temps.


Le cardiologue américain Dwight Lundell explique que lorsque vous provoquez des pics de glycémie plusieurs fois par jour, tous les jours, c’est exactement comme passer du papier de verre sur la délicate paroi interne de vos vaisseaux sanguins.

Le pancréas sécrète une quantité importante d’insuline dès le matin à notre réveil. Il est donc nécessaire de ne pas augmenter ce pic d’insuline, en évitant tous les aliments à indices glycémiques élevés le matin.


Diabétiques ou pas, nous devrions tous bannir les pains, céréales, biscuits, confitures, miel, sucre... au petit-déjeuner. Dans le monde entier, le petit-déjeuner se compose le plus souvent de protéines et de lipides.


Changeons notre regard :


Il peut vous paraître difficile de vous passer du goût sucré, mais votre guérison passera par là. Il est intéressant de noter que le régime hypotoxique originel est dépourvu de glucides raffinés.

La pratique régulière d’un sport est également un facteur majeur d’amélioration du taux de sucre dans le sang.

Si vous prenez des médicaments et que vous souhaitez changer votre alimentation, il serait logique de demander à votre médecin de diminuer les doses de vos médicaments dès que votre glycémie sera améliorée.


Extrait du Livre "Notre réalité une illusion" de Marion Le Troquer, Edition La Vallée Heureuse

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